Gazelle

10 mentions

Réunion, 60-65 ans, membre depuis 20/08/2017

Dernière activité: il y a 1 semaine


Je suis natif de l'île


La participation et le plaisir


Très bonne


2 à 5 randonnées

Les commentaires sont ordonnés du plus récent au plus ancien.

Ah j.ai oubliė de parler de la petite passerelle en bois !!! Trop marrant.. on s.est amusé à s.effrayer comme des gamins pour la traverser ! Trop cool !

Parcours — que dis-je, véritable trésor — découvert grâce à Oremus, accompagné de notre précieux MichelPey dimanche 25 janvier 2026.

Cette ravine est un comme diamant brut. Si l’on renonce dès le début du sentier, à cause des fourmis, des saletés et de quelques épines qui montent la garde, on passe clairement à côté de quelque chose de remarquable.

Il faut accepter le soleil et la chaleur, se hisser non sans mal dans les cassés, traverser des broussailles d’épines et de chocas, sauter de rocher en rocher. Mais en récompense, on découvre de superbes cascades de roche polies par l’eau, des crevasses, des gorges et des bassins à nu, ouverts, encore sans eau , des immenses tamarins, et une belle caverne ! et tout ça c est cadeau !

Le parcours comporte aussi son lot de difficultés : Un passage épique d’immondices en rive gauche, galets instables qui donnent quelques frayeurs, quelques morsures de fourmis, et pour terminer une traversée de champs de cannes fourragères très très hautes et irritantes. Mais bon avec des gants et une tenue de combat ça le fait mais c est vrai que ce n’est pas pour tout le monde. Moi j’aime bien . Ça s’appelle l’aventure ! 🤩

Une fois dans la ravine, l’ambiance est unique : bruits lointains des habitations, chants de coqs, bêlements de cabris, cloches d’une cérémonie malbar, mêlés aux chants d’oiseaux, au roucoulement des pigeons sauvages et parfois au léger chuchotement de l’eau.

On sent que toute la ravine attend la pluie ; et on imagine que lorsque l’eau reviendra, elle nettoiera les lieux, fera jaillir les cascades et remplira les bassins, révélant pleinement la beauté du site.

Nous avons effectué le petit parcours, avec la promesse et l’envie de revenir faire le grand dès que les cascades seront en eau. Mais avec le débit de l.eau , la progression dans la ravine doit certainement être encore plus technique.

Encore une découverte et encore du bonheur . Merci à Randopitons et surtout à notre guide Oremus.

Gourmandise du 19/01/26, offerte après notre rando du matin par notre guide Oremus, que je bénis 🙏

Mille fois je suis passée sur cette route sans jamais imaginer que cette petite ravine pouvait cacher d’aussi superbes cascades. Comme quoi, l’essentiel se dissimule parfois juste sous nos pas.

Le sentier est un vrai jeu d’aventure dès le début : mains courantes, petit pont, échelle… trop chou, et déjà le sourire aux lèvres. La première cascade est un whaouuu absolu, aussi belle vue d’en dessous que d’en haut 😆

Les deux suivantes, il faut quand même les mériter… Rochers glissants, rivière à remonter etc.. . Mais elles sont si belles qu’elles valent largement l’effort et l’eau dans les chaussures lol .

Au premier bassin, une rencontre unique : la seule personne croisée de la journée dans les sentiers. Un monsieur d’un certain âge, habitant de convalescence (j’adore trop le nom de ce lieu-dit) , qui nous a indiqué les noms des lieux, comme un trésor de mémoire locale :

– le premier bassin, le bassin de l’Armée (un militaire s’y serait noyé il y a longtemps),

– le deuxième, le bassin Passage,

– et la troisième cascade, Madeleine.

Et il paraît qu’il y en a d’autres plus haut, Laurent 😉

Encore une merveilleuse découverte, qui me fait aimer encore un peu plus mon île 🥰 Merci Laurent 🙏 merci Randopitons 🙏

Rando faite le 18/01/26 en compagnie de MichelPey, guidés par notre cher et précieux Oremus

Ma première rando de l’année, et quelle claque !

Une sortie courte mais intense en émotions, parfaite pour allumer le feu d’artifice de l’année 🔥

Ce n.est pas vraiment une balade tranquille : on crapahute un peu, on glisse parfois, le cardio s’emballe juste ce qu’il faut et l’adrénaline monte, joyeuse et vivante.

Un vrai bonheur d.arpenter la vraie foret et de découvrir soudain ces magnifiques cascades lorsque de belles âmes ont déjà fait un travail, certainement pas facile, de trouver le sentier, le dégager, accrocher les cordes (ahhh trop cool ça 🤩🤩) et faire la fiche !! Merci Ousarsiph tu es un champion !

Une randonnée aventure comme j.aime : sauvage, joyeuse, et profondément ressourçante.

Elle mérite une ou deux étoiles de plus à mon goût 🤩🤩

Parcours proposé le 7 décembre 2025 par notre guide préféré, Orémus, que nous avons suivi — MichelPey et moi — les yeux grands ouverts sur tous les trésors offerts par cette nature luxuriante de l’Est.
Une promenade parfaite pour se reconnecter pleinement à ses quatre sens : un véritable Éden où le letchi remplace la pomme !

Les couleurs enchantent le regard : après avoir flâné entre les maisonnettes colorées du quartier, on s’enfonce dans le rouge, celui des letchis qui croulent en cette saison, avant de plonger dans le grand vert : cocotiers, palmistes, fougères, benjoins, bois blanc… Le temps ralentit. La traversée de la forêt, avec son petit piton Indivis lové au milieu, prépare doucement le cœur au reste de la boucle.

Changement radical d’atmosphère lorsque commence la partie littorale : la brise marine, les vagues qui éclatent contre les rochers, le ciel et l’océan — bleu de chez bleu — à perte de vue. Et là débute l’aventure à la recherche des arches, pas perdues du tout puisqu’on les a toutes trouvées !
La fameuse arche du quai de l’Église (1) mérite bien sa réputation : difficile d’accès, oui… mais quelle beauté ! C’est juste whaouhh.

Encore une randonnée de ouf, offrant un bel équilibre entre douceur forestière, traces rurales et escapade sauvage. Un contraste sucre-salé : le miel des fruits dégustés en chemin — letchis, jamrosats, jaboticaba… — et le sel de la mer qui embrume le visage.

Sommet enfin atteint le 29/11/2025 depuis Deux-Bras (sentier Dos d’Âne fermé) !
Je l’avais tenté sans succès il y a deux ans, mais cette fois, accompagnée de mes fidèles compagnons Oremus et MichelPey, j’avançais en confiance totale.

Le sentier m’a paru étonnamment dégagé : moins d’épines dans la première portion, et on rampe beaucoup moins sous les lianes papillon. Un immense merci à ceux qui débroussaillent pour les suivants — quel cadeau !

Il va sans dire qu’il faut être bien couvert, gants obligatoires, et une bonne réserve d’eau : c’est une rando très physique et franchement vertigineuse.

Il y’a quand même pas mal de « sympathies » .. j’adore cette expression apprise récemment.. cela veut dire que la nature est généreuse et offre de belle prises faites de racines, des tiges, des pierres toujours judicieusement placées !

J’ai halluciné en découvrant ce qui nous attendait pour franchir la troisième bosse et atteindre le sommet : une crête étroite avec le vide des deux côtés, puis un mur quasi vertical à escalader. Pas question d’avoir le vertige ici !

Mais alors… quelle récompense.
Toucher enfin le fameux galet, et mention spéciale à l’âme courageuse (ou complètement folle) qui a hissé une chaise jusque là-haut. Le bonheur de s’y asseoir pour admirer cette vue grandiose est décuplé ! 😻

La redescente, elle, est sérieuse et encore plus technique.
Ma méthode ? L’araignée inversée… je rigolais en dedans car j’en menais pas large à certains passage.

Ce piton se mérite, mais si l’on reste extrêmement vigilant et qu’on a le physique, on se régale de bout en bout.

Je savoure encore la chance et le privilège d’avoir fait partie de cette joyeuse troupe guidée par ousarsiph2, pour explorer cette partie de rivière !

La découverte est superbe : un itinéraire étonnant, alternant passages doux au fil de l’eau et sections plus engagées où il faut poser les mains, franchir à deux ou trois reprises d’énormes blocs, garder son équilibre et compter sur l’entraide du groupe. Merci encore de la bienveillance de tous !

Rien d’inaccessible, mais c’est vrai que ce n’est certainement pas une promenade : la vigilance reste de mise, l’inattention n’est, peut-être pas, pardonnée ! Mais bon j’étais confiante car entre de bonnes mains et aux anges !

Les paysages, eux, sont un vrai cadeau : parois sculptées, couleurs de bruns et d’ocres, eau claire qui glisse en rubans, cascades toutes différentes… un décor vivant, changeant à chaque virage, avec des nouvelles nuances et lumière. La météo clémente et le niveau d’eau bas ont rendu notre progression d’autant plus agréable.

Une sortie belle, exigeante par moments, rigolote souvent et surtout profondément énergisante !

Merci encore pour l’invitation et à toutes les personnes du groupe pour ce partage et pour leur passion de l’île — c’est un bonheur de marcher à vos côtés.

Dimanche 16 novembre 2025, Oremus dit « Allons Cascade Pista » alors nous ça va, nous suive not guide.. Oremus dit « c est la haut »alors je lève les yeux mais suis obligée bascule la tête en arrière pour voir ! Je rigole : non, quand même pas … ce n’est pas cette falaise qu’on va escalader ! Eh bien si. Et juste à cette idée, le cœur bat comme un tambour, la tête dit non, mais les pieds avancent déjà.

Dès les premiers mètres, plus de doute : ce n’est pas une randonnée, c’est de l’escalade pure. Heureusement la roche est sèche — humide, elle serait aussi glissante qu’un savon. Alors on s’agrippe, on se hisse, on grimpe littéralement à la force des quatre membres. Un regard en arrière : la voiture n’est plus qu’un point minuscule, comme une voiture majorette. On souffle, on « hahane » comme on peut, on marque une pause, on cherche ses prises… et on repart.

Deux ou trois cordes finissent par apparaître, providence accrochée à la paroi. Elles sont un peu usées, mouillées, glissent parfois dans les mains, mais on tient bon. Lâcher n’est pas une option. Je me déchausse — mes orteils accrochent mieux la pierre brûlante que mes baskets que j accroche au sac. À deux reprises, mes compagnons font le choix de fixer des cordes supplémentaires pour nous sécuriser. Merci à eux, mes anges gardiens de cette ascension. Moi, je grimpe comme une araignée, un cabri… enfin, plutôt comme je peux.. rires …

À une vingtaine de mètres à peine de la chute, on s’arrête. Aller plus loin est vraiment difficile : la paroi est lisse, luisante d’humidité. Alors on savoure l’exploit. On a réussi. On se sent vivant et forts ! L’émerveillement pur ! À notre manière, on a vaincu la Pitsa. La satisfaction est immense, la vue époustouflante.

Il ne reste plus qu’à redescendre par le même chemin… ça c est encore une performance. Prudence, prudence, prudence. Faut aussi faire attention aux pierres qui roulent ou se détachent.. Et là, je me dis que la douce folie a un prix, mais que la determination, la solidarité, la camaraderie, transforment ces instants en souvenirs inoubliables. Merci Oremus, Michel et Jeremy !

l’ultime récompense c est la pause déjeuner et la baignade dans les bassins et cascades d.eau cristalline de bras rouge sous le pont.. juste divin !

Boucle effectuée le 01/11/2025 : un beau classique sous un beau soleil .. mafate est toujours énergisant et ce parcours avec des vues époustouflantes encore plus.. le sentier scout est toujours agréable et roulant .. on se régale des mûriers en cette saison à îlet à malheur 😋 pause déjeuner à Aurere et pause baignade dans le sentier augustave avant d aller admirer les derniers travaux de la passerelle. Tout a été refait à neuf et le sentier est impeccable ! Une superbe journée pour se dégourdir les jambes !

Boucle faite le 02/11/2025, guidée par Orémus que nous suivons scrupuleusement, Michelpey et moi, car sans savoir lire une trace GPS, il est inenvisageable de se lancer sur ce terrain.
C’était un plan B, mais quel coup de maître ! Tandis que la Plaine des Cafres baignait dans la grisaille, nous étions là-haut, au-dessus des nuages, baignés de soleil.

L’enchantement commence avec le Piton des Neiges semblant flotter sur un bol de chantilly de nuages… La première portion est douce, presque joyeuse, avec la musique des lapillis qui craquottent sous les semelles.
Chance rare : au point de vue du Morne Langevin, tout est dégagé — et la vue est juste whaouhh !

Puis, quand on quitte le confort du balisage, il faut redoubler de prudence : des failles profondes zèbrent le sol, mieux vaut garder ses distances. La brume et le brouillard s’invitent alors… on imagine le fond de la vallée et l’éboulis de Mahavel que Oremus nous décrit.

La Caverne de Cotte nous abrite le temps du déjeuner, avant d’attaquer le hors-sentier — à mon goût, le clou de cette sortie. C’est royal d’arpenter, dans le coton du brouillard, ce sol vierge et aride, cette végétation rabougrie. Le silence est d’ouate.
La pierre rose de la ravine Germeil, caressée par le temps, ressemble à un chewing-gum Malabar mâchouillé 😄
Le Piton Rouge joue à cache-cache dans la brume. Le retour par le Puy des Sables clôt cette aventure en beauté : le soleil revenu nous offre en cadeau le cratère mystérieux, comme creusé par un géant.

Merci à mes compagnons de route : l’infatigable et patient Orémus, et Michel, si prévenant. 🌋💚

Aucune annonce publiée
Aucune participation
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Date complétée Nom de la randonnée Difficulté Dur. Dst. Profil
25/01/2026
Difficile
3h 3.6 km
18/01/2026
Moyen
1h30 1.7 km
18/01/2026
Difficile
2h45 3 km
13/12/2025
Difficile
4h 8.5 km
07/12/2025
Moyen
3h15 10.5 km
29/11/2025
Très difficile
12h 16.4 km
16/11/2025
Difficile
2h 1.5 km
11/11/2025
Difficile
4h 6 km
02/11/2025
Difficile
4h30 13.8 km
01/11/2025
Difficile
7h 16 km
25/10/2025
Très difficile
8h30 12.6 km
19/10/2025
Très difficile
4h30 8.3 km
19/10/2025
Moyen
5h30 9.2 km
18/10/2025
Très facile
2h 7.8 km
12/10/2025
Moyen
5h30 9.2 km
05/10/2025
Moyen
4h30 10.1 km
04/10/2025
Difficile
4h30 8.4 km
27/09/2025
Très difficile
3h30 4.2 km
22/09/2025
Difficile
8h30 17.5 km
21/09/2025
Moyen
5h30 12.5 km
15/09/2025
Difficile
4h 4.3 km
14/09/2025
Difficile
7h 13.3 km
06/09/2025
Difficile
4h30 6.8 km
23/08/2025
Difficile
8h 20.7 km
26/07/2025
Difficile
5h 12.6 km
14/07/2025
Très difficile
9h 11.3 km
14/07/2025
Difficile
7h30 16.5 km
12/07/2025
Très difficile
9h 12.7 km
30/06/2025
Très difficile
7h 10.5 km